Cécile D., janvier 2011

Pour une meilleur tolérance du lait et des oeufs…

« Ma fille est née suite à un accouchement déclenché à 40 semaines pour toxémie. Elle pesait 2.285kg. Durant sa première semaine de vie à la maternité, elle était systématiquement complétée à chaque tétée avec du lait artificiel.

Puis durant les deux semaines suivantes, elle était toujours complétée, mais avec mon lait que je tirais. Les premières semaines ont également été marquées par des coliques assez importantes. Sur les conseils des puéricultrices, j’ai fait une éviction du lait de vache, ce qui diminuait effectivement les coliques. Pendant la première année, j’ai donc continué l’éviction du lait de vache.

Chaque écart se traduisait par des maux de ventre chez ma fille et une multiplication des réveils nocturnes.

A 13 mois, elle a eu une semaine de vomissements nocturnes. Nous venions d’introduire l’oeuf dans son alimentation. J’ai alors commencé à me renseigner sur les allergies / intolérances et je suis tombée sur la méthode NAET ®, qui me paraissait très intéressante, notamment pour le travail au niveau émotionnel.

Concernant le lait de vache, lorsque j’étais à la maternité il est vrai que je ne comprenais pas pourquoi je devais compléter ma fille, qui se portait très bien et grossissait également très bien, et que les séances de « gavage » étaient très dures pour moi. Au bout de 7 séances réparties sur quelques semaines – pas toujours très faciles avec un enfant de 14-16 mois…

Le résultat est là : ma fille ne semble plus réagir aussi violemment au lait de vache. Les petits suisses ou le fromage ne l’intéressent pas encore vraiment, mais en tout cas je ne fais plus d’éviction totale et tout se passe bien ! ».